Ce projet datant de 2016, a pour but de réduire la malnutrition et de renforcer le pouvoir d’achat des femmes dans les deux villages concernés dans la partie Occidentale du Mali, en Afrique de l’Ouest. Les jardins récemment établis dans les communautés féminines ont remarquablement amélioré la situation nutritionnelle locale.
Démarrage : Décembre 2016
Lieu de réalisation : Koulikoro/Mali
Association Malienne de Savoir Construire
Paris – 7501914 Avenue Ambroise Rendu, Hall 19
Durant la première décennie de l’indépendance, l’État a fourni un grand effort pour l’introduction de la culture maraîchère dans les exploitations agricoles, afin de permettre d’introduire dans les habitudes alimentaires des populations la consommation des légumes. Les années quatre vingt dix ont vu la culture maraîchère se développer d’une manière significative, mais seulement dans la zone de Kolebougou. La production des légumes peut dépasser annuellement les 5 000 Tonnes, or, ces quantités sont très inférieures au besoin du marché local. Le niveau de consommation et le potentiel de terre à vocation horticole constituent des éléments essentiels qui permettent une amélioration quantitative de cette production. Cependant, cette amélioration ne peut être envisageable que si les producteurs arrivent à écouler rapidement leurs légumes, et à des prix satisfaisants.
Ceci suppose:
* L’étalement de la production durant toute l’année
* Des circuits de commercialisation efficients
– Stimuler la production des légumes et en faire un créneau attractif pour les femmes.
– Retenir, sédentariser les jeunes et décourager les velléités d’immigration illégale.
– Relancer les activités du maraîchage périurbain en déclin ces dernières années à cause des résultats peu encourageants qu’obtiennent les producteurs.
– Organiser les producteurs en coopératives et renforcer leurs capacités pour une meilleure structuration de la commercialisation et de la filière dans son ensemble.
– Multiplier et renforcer les sources d’approvisionnement de la commune urbaine en produits maraîchers de qualité.
– Stabiliser les revenus des producteurs par des productions s’étendant sur toute l’année.
– Améliorer les habitudes alimentaires par la mise à disposition de protéines végétales.
– Susciter l’engouement des populations pour les activités de production de façon générale.
– L’aménagement et clôture d’une superficie de 2 ha avec un enclos grillagé et des supports en cornière.
– L’acquisition et la mise en place de petits matériels pour la production intensive des légumes.
– La formation et installation 311 femmes productrices pour l’exploitation des 2 ha.
– La création d’une coopérative pour la gestion de l’aménagement et la commercialisation de la production.
– L’installation d’une pompe à motricité humaine pour l’approvisionnement en eau du potager.
– L’aménagement d’un bassin d’eau central avec deux pompes « nafasoro » pour assurer la redistribution de l’eau sur les planches et les pépinières.
– La recherche d’un technicien de l’agriculture pour l’appui technique et le suivi des activités.
– La production de tomate, laitue, concombre et oignon ainsi que de pomme de terre, de carotte, d’aubergine, de choux et de poivron…
– Les recherches de contrats de vente.
– Un site de 2 ha de superficie est aménagé et clôturé avec un enclos grillagé et des supports en cornière.
– Le petit matériel pour la production intensive des légumes est mis en place.
– 311 femmes productrices sont formés et installés pour l’exploitation des 2 ha.
– Une coopérative est officiellement créée pour la gestion de l’aménagement et la commercialisation de la production.
– Une pompe à motricité humaine est installée et assure l’approvisionnement en eau du potager.
– Deux pompes « nafasoro » assurent la redistribution de l’eau sur les planches et les pépinières à partir d’un bassin d’eau central aménagé à côté de la pompe.
– Un contrat est signé avec un technicien de l’agriculture pour l’appui technique et le suivi des activités.
– Des rendements élevés de tomate, laitue, concombre et oignon ainsi que de pomme de terre, de carotte, d’aubergine, de choux et de poivron sont réalisés sur les deux hectares.
– Des contrats de vente sont signés.
Par l’introduction des techniques intensives de production basées sur la production et l’utilisation du compost, la production des plants dans des germoirs et des pots, pour certaines spéculations, avant leur installation dans le champ, ainsi que sur les meilleures techniques d’entretien des plants.
La première phase du projet portera sur l’amélioration de nos pratiques en vue de livrer des produits compétitifs sur un marché de plus en plus concurrentiel. La deuxième phase portera sur l’introduction de la culture forcée pour permettre une production plus professionnalisée s’étalant sur toute l’année. Des circuits de commercialisation efficients et organisés. La mise en place d’un système de conservation des produits.
La production est handicapée par la fragilité du système de commercialisation et par une production insuffisante et inorganisée. Les légumes sont déversés en grandes quantités sur les marchés durant une courte période, de février/mars à mai/juin. Durant le reste de l’année, les légumes qu’on y trouve viennent de pays étrangers.
Le niveau de consommation et le potentiel de terre à vocation horticole constituent des éléments essentiels qui permettent une amélioration quantitative de cette production. Cependant, cette amélioration ne peut être envisageable que si les producteurs arrivent à écouler rapidement leurs légumes, et à des prix satisfaisants.
Ceci suppose:
* L’étalement de la production durant toute l’année
* Des circuits de commercialisation efficients et organisés.
* La mise en place d’un système de conservation des produits.
– La formation des femmes en comptabilité ainsi que la formation de recyclage des personnels: deux formateurs se chargent d’animer les cinq journées de formations.
– Deux superviseurs pour assurer la mise en œuvre.
– Un technicien agriculture : le technicien se chargera de sensibilisation de la population et appui conseil pour pérennité de la production.
Ce plan appui conseil assurera la visibilité du projet et sera ainsi relie à la dynamique d’ensemble en matière de la production des fruits et légumes.
Par le cours de ce projet, les femmes auront des réunions hebdomadaires pour évaluer le statut du projet, les étapes et les futures requis.
Ces comités pourront également surveiller si le projet va selon les prévisions, et prendre des décisions au sujet de la façon changer le cours si nécessaire. Les femmes ont fait des projets d’amélioration de jardin et de communauté dans le passé, ainsi comprenez l’importance de la consultation régulière parmi des membres.
Partager sur
Copyright: Licence Creative Commons Attribution 3.0
Pour citer un texte publié par RESOLIS:
Petit Monique, « Atelier 44, un atelier de menuiserie où l’esprit et le geste ne font qu’un », **Journal RESOLIS**