Aby M’Baye Diallo est salariée de « La Ruche qui dit oui », une plateforme internet mettant en relation des producteurs alimentaires locaux avec des particuliers. Son objectif est de développer ce système en créant de nouvelles ruches, dont une fonctionnant sur un modèle associatif dans le Maine-et-Loire.
Démarrage : Janvier 2014
Lieu de réalisation : France, La Varenne
Budget : 5000
Origine et spécificités du financement : Subventions, Collectess, Commissions
– Soutenir les producteurs locaux
– Proposer une alimentation plus saine et plus sure
– Favoriser l’émergence d’une société d’échange et de partage (« prendre soin de son âme »)
– Mettre en place un cinéma ambulant dans le département projetant des films appelant au débat sur notre place dans le monde et les prises de conscience nécessaire à l’humanité (ex : « Human » de Yann Arthus-Bertrand en 2015/2016)
– Soutenir les producteurs locaux
– Proposer une alimentation plus saine et plus sure
– Favoriser l’émergence d’une société d’échange et de partage (« prendre soin de son âme »)
– Mettre en place un cinéma ambulant dans le département projetant des films appelant au débat sur notre place dans le monde et les prises de conscience nécessaire à l’humanité (ex : « Human » de Yann Arthus-Bertrand prévu pour 2015/2016)
– Marché éphémère de « La Ruche qui dit oui » chaque semaine
– Cinéma ambulant autour du film « Human » de Yann Arthus-Bertrand 1 fois par mois
– Actions de quartier visant à créer du lien et de la solidarité entre habitants (vide-grenier, disco-soup, troc, bibliothèque partagée, etc.) et avec d’autres pays (festival, randonnées, etc.) 1 fois par trimestre
– Marché éphémère : possibilité de réunir entre 175 et 1500 personnes intéressées pour commander des produits locaux et soutenir l’agriculture locale en péril (la ruche se trouverait dans un village de 13000 habitants situé par ailleurs à 30 minutes de Nantes)
– Cinéma ambulant : demande importante du fait du peu de cinéma dans la région -> possibilité de toucher un grand nombre de personnes autour d’un film documentaire
– Actions de quartier (à destination des habitants mais ouverts au plus grand nombre) : préservent le lien social et développent la fraternité.
– Originalité du mariage entre internet et le local : permet de « ré-humaniser » le rapport à la nourriture en favorisant la « consomm’action » plutôt que la consommation aveugle.
– La Ruche qui dit oui permet à plus de 10 000 producteurs de vivre de leur métier et de préserver leur tradition pour les générations futures (Ruche populaire chez les enfants)
– La Mairie de la Varenne
– Fondation Good Planet
– Peu de place réservée aux circuits courts dans la production (5% par rapport aux supermarchés)
– Long travail pédagogique nécessaire pour permettre d’inverser la tendance
– Ouvrir le plus de ruches possibles
– Convaincre les particuliers de la nécessité de savoir ce que l’on mange et de soutenir les producteurs locaux
– Jumelage de la ruche avec des pays du Sud afin de développer des actions comme le droit d’accès à internet pour tous
– Possibilité de présentation sous toutes ses formes (photos, vidéos, contenus audio et écrit) pour essaimer le projet
– Vers une société de partage ?
– Comment les circuits-courts peuvent être des acteurs du développement durable ?
– L’économie collaborative a-t-elle de beaux jours devant elle ?
Novel, A-S. « La Vie Share – Mode d’emploi » Coll. Manifestô, Alternatives (2013) 173 p.
Rifkin, J. « La troisième révolution industrielle » Babel, Poche (2013) 380 p.
Les convivialistes, « Manifeste convivialiste » Le Bord de l’Eau (2013) 48 p.
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Pour citer un texte publié par RESOLIS:
Petit Monique, « Atelier 44, un atelier de menuiserie où l’esprit et le geste ne font qu’un », **Journal RESOLIS**