
Un mercredi sur deux, un repas partagé, préparé collectivement, accessible à des familles en difficultés ou précaires est organisé par Familles laïques de Vaux-le-Pénil, grâce à un partenariat entre plusieurs associations locales et la municipalité.
Démarrage : 2015
Lieu de réalisation : Vaux-le-Pénil
Budget : 3000
Origine et spécificités du financement : Denrées alimentaires, prêt de salle
Familles laïques de Vaux-le-Pénil
Vaux-le-Pénil – 770004 Place Beuve et Gantier
•
•
Notre association a organisé le 28 novembre 2014 un colloque visant à la construction d’un réseau local de solidarité autour de l’agglomération melunaise. En janvier 2015, suite au succès de cette initiative nous avons souhaité passer à une phase plus opérationnelle. Constatant que de nombreuses familles étaient en grande difficulté, nous avons opté pour la mise en place d’un projet de restaurant citoyen, ou de repas partagés, organisés en partenariat avec d’autres associations de Vaux-le-Pénil et la municipalité.
– Permettre à des personnes en difficultés de pouvoir profiter d’un repas complet
– Créer un espace de convivialité régulier et connu dans la commune
– Encourager des personnes isolées à devenir acteurs de la vie locale, en participant à la confection d’un repas
– Construire un projet générateur de partage entre personnes de milieux sociaux différents
– Une semaine sur deux, le mercredi, un repas partagé est organisé au sein du local de l’association « Familles laïques de Vaux-le-Pénil ». Un prix symbolique de 1€ est demandé à chaque convive. L’action s’adresse surtout à des familles et des personnes isolées, âgées notamment afin de créer un lieu d’échanges inter-générationnels.
– Le repas est organisé et préparé par les bénévoles et annoncé avec suffisamment de visibilité dans toute la ville afin de toucher le public le plus large possible et d’atteindre aussi des personnes qui n’appartiennent à aucun réseau. Cette communication passe par le bulletin municipal, le bouche à oreille et des affiches dans la commune.
– Entre 20 et 25 convives à chaque repas. Chaque fois, effort pour toucher le plus possible un public nouveau .
– Création de lien social
– De nombreuses personnes ont envisagé de reprendre chez eux les menus proposés lors des repas.
La forme de restaurant partagé, qui permet un moment de convivialité à un public en difficulté, tout en impliquant les bénéficiaires dans la préparation du repas.
Le Sentier, Le Pain d’Espoir, Le Secours Populaire et la Ville de Vaux-le-Pénil
Le Secours Catholique est intéressé et va être associé au programme.
– S’ouvrir à un public large et surtout varié dans une optique de mixité sociale
– Pouvoir proposer ces repas partagés à moindre coût
– Un projet de cette ampleur doit pouvoir s’inscrire dans le temps. Nous avons eu besoin de deux à trois mois pour contacter des partenaires, discuter avec eux.
– Les partenariats, notamment avec Le Sentier et L’Epicerie sociale permettent de proposer des produits de qualité à prix très accessible
– La presse locale a relayé l’initiative.
– Avant de décider de proposer des repas tous les quinze jours, nous avons préparé un premier repas et ensuite nous avons procédé à un bilan et à une évaluation.
– Etendre l’action à des familles hébergées à l’hôtel et des personnes sans domicile fixe.
– A long terme, l’objectif serait d’étendre l’action à d’autres villes.
– La méthodologie simple du projet
– Le réseau local de solidarité, outil permettant à la fois à des publics de pouvoir disposer d’un lieu de ressources et d’orientation simple et connu et à des associations d’agir en complémentarité et non en concurrence.
La Solidarité comme démarche participative d’éducation populaire
http://www.familles-laiques-de-vaux-le-penil.fr/article-le-restaurant-citoyen-de-vaux-le-penil-125419433.html
http://www.larepublique77.fr/2015/02/13/le-resto-citoyen-a-un-euro/
http://www.familles-laiques-de-vaux-le-penil.fr/2015/03/le-restau-citoy
Partager sur
Copyright: Licence Creative Commons Attribution 3.0
Pour citer un texte publié par RESOLIS:
Petit Monique, « Atelier 44, un atelier de menuiserie où l’esprit et le geste ne font qu’un », **Journal RESOLIS**