Les » Epiceries Sociales » du Secours Catholique offrent une aide alimentaire aux personnes en précarité, à condition que ces dernières présentent un projet personnel et s’engagent à le réaliser. Un accompagnement personnel leur est proposé pour y parvenir.
Démarrage : 2008
Lieu de réalisation : Meaux et Lagny sur Marne
Délégation départementale du Secours Catholique en Seine et Marne
Meaux – 7710026 Avenue de la République
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Les « épiceries sociales » sont nées en 2008, suite à une volonté du bureau national du Secours Catholique de transformer les banques alimentaires en structure où l’on vend les produits moyennant un prix symbolique et où l’on accompagne les personnes en précarité.
– Accompagner les personnes dans leurs projets en leur permettant de réaliser des économies sur les produits de base
– Dialoguer avec des personnes souvent isolées
– Engager un processus avec le bénéficiaire afin qu’il puisse évoluer dans sa situation
– Que l’épicerie sociale rassemble et que les gens se sentent comme dans un vrai magasin d’alimentation
Pour avoir accès au service d’épicerie sociale, le Secours Catholique met en place un contrat avec les différents bénéficiaires s’articulant autour d’un projet personnel (passer le permis par exemple). Un suivi est réalisé environ tous les mois. Un espace d’accueil pour les enfants est mis en place également dans certaines épiceries.
L’impact sur le public bénéficiaire se voit à travers les économies que les personnes vont pouvoir faire sur les produits de la vie quotidienne. Cela, va leur permettre de mettre en place un projet, de s’insérer dans la vie active soit d’avoir la possibilité de régler une petite partie de leurs difficultés.
Ces épiceries sont aussi un lieu de rencontre et de convivialité pour ces personnes souvent isolées.
L’innovation se trouve dans le fait d’accompagner les personnes en précarité autour de leur projet individuel par le biais de l’épicerie sociale.
– Grandes surfaces comme Auchan ou Carrefour
– Banques alimentaires de la région
– Municipalités (pour obtenir des locaux)
– La logistique : le fait de n’avoir que les véhicules des bénévoles ou d’avoir des locaux trop petits pour la disposition des produits, requiert du temps qui est malheureusement pris sur celui qui doit être consacré à l’accompagnement des bénéficiaires.
– Le bénévolat : on note un manque de bénévoles ainsi qu’un manque de compétence de ces derniers. De plus, l’âge du personnel est assez avancé.
– Les locaux disponibles : ils ne répondent souvent pas aux besoins que représente l’activité d’épicerie sociale en matière de stockage et de rayonnage.
– La recherche et l’obtention de locaux adaptés a permis de meilleurs résultats en termes de logistique.
– Le recrutement de personnes de service civique a permis une totale disponibilité des volontaires concernant les épiceries sociales.
La mise en place de formations en internes pour les bénévoles permettra de bénéficier d’un service d’accompagnement de meilleure qualité.
Une bonne définition du projet pour une bonne implication de la part des bénévoles.
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Pour citer un texte publié par RESOLIS:
Petit Monique, « Atelier 44, un atelier de menuiserie où l’esprit et le geste ne font qu’un », **Journal RESOLIS**