
Le Germoir (Hauts de France) est un espace test agricole permettant l’accompagnement de nouveaux agriculteurs lors de leur installation. Le site du Germoir est labellisé en Agriculture Biologique .
Démarrage : 2005
Lieu de réalisation : Ambricourt (Nord-Pas-de-Calais)
Budget : 40000
Origine et spécificités du financement : Subventions publiques à l’investissement ; fondations
AFIP Nord Pas-de-Calais
Ambricourt – 6231031 Rue Principale
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La région Hauts de France n’échappe pas à la difficulté de renouveler les générations en agriculture, et à ouvrir le métier à des porteurs de projets extérieurs au milieu agricole. La création d’un espace test a permis à Pierre-Henri Roussel de s’attaquer à ce défi, en offrant aux jeunes porteurs de projets un endroit où acquérir de l’expérience.
– Contribuer au renouvellement de la profession agricole
– Produire une alimentation de qualité dans un environnement préservé et créer de l’emploi durable
– Permettre aux porteurs de projets agricoles de se tester en grandeur nature, dans un cadre sécurisant et adapté
Pendant la période de test, un accompagnement global et technique est proposé au porteur de projet, des moyens sont mis à sa disposition pour se tester : hangar, serres, tracteur, matériel de culture… Le Germoir met ensuite le porteur de projet en relation avec ses partenaires pour qu’il puisse appréhender la phase postérieure au test : la recherche d’un espace foncier.
16 porteurs ou stagiaires en expérimentation, dont 12 sorties positives :
– 6 installations réalisées ou en cours en Région Nord Pas-de-Calais
– 1 installation en Aquitaine
– 4 emplois salariés en structure maraîchère
– 1 installation à venir en recherche de foncier (donc différée)
soit un taux de sortie positive de 75 %
– Précurseur dans les espaces test
– Accueillir un espace test et une pépinière d’activité : le but étant que des entreprises installent leur siège social sur le site du Germoir
– Promotion de l’agriculture biologique
Le collectif « de l’envie au projet » (Accueil Paysan, Avenir, A Petits Pas et AFIP), Terre de Liens, le GABNOR, la Chambre d’agriculture… etc.
– au niveau de l’accompagnement : le dispositif est complexe pour les porteurs de projet qui débutent.
– au niveau de la commercialisation : problème de concurrence entre porteurs, et entre ces même porteurs et les accompagnateurs techniques installés sur le site.
– à ce jour c’est l’AFIP (Association de Formation et d’Information Pour le développement d’initiatives rurales), non fiscalisée qui porte l’animation du site, qui réalise la recherche de subvention pour le fonctionnement de l’espace-test. Ceci sans avoir la totale maîtrise des différentes dispositions : accompagnement portage des CAPE, commercialisation…
– Une demande de DLA (Dispositif Local d’Accompagnement) a été entreprise en 2013 et a pris fin en mars 2014. Conclusions du DLA :
>> l’accompagnateur technique : il ne peut pas être à la fois maraîcher, installé sur le site, et accompagnateur
>> recherche d’un modèle économique viable, qui ne dépend pas essentiellement de subventions publiques comme c’est actuellement le cas
– Clarifier les zones possibles de concurrence entre les porteurs de projets en période de test (exemple : commercialisation)
Mutualiser d’avantage de fonction de l’espace-test agricole à une échelle régionale
Un espace-test agricole ne peut pas se mettre en place sans un accompagnement clair et précis. A ce titre, le Réseau National des Espace-Test Agricoles (RENETA, email : contact@reneta.fr) est un acteur incontournable pour un bon départ. Ce réseau a su capitaliser tous les retours d’expérience des espaces-test agricoles en fonctionnement ainsi que toutes les questions et problématiques des espaces-test agricoles en projet.
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Pour citer un texte publié par RESOLIS:
Petit Monique, « Atelier 44, un atelier de menuiserie où l’esprit et le geste ne font qu’un », **Journal RESOLIS**