
La compagnie de la mer sucrée facilite l’insertion professionnelle des jeunes sortis des lycées agricoles au Bénin grâce à un accueil dans des exploitations et une aide à l’installation ainsi qu’une formation à la production biologique.
Démarrage : Février 2014
Lieu de réalisation : Bénin
Budget : 3584
Origine et spécificités du financement : Fonds propres, apports parentaux, micro-finance
La compagnie de la mer sucrée
Paris – 750183 rue Poulet
•
•
Suite à la réalisation d’une étude, La compagnie de la mer sucrée a pris connaissance du coût élevé des produits maraîchers au Bénin. Il y a une pénurie fréquente, ce qui entraîne une forte importation, malgré la disponibilité de terres très fertiles, de main d’œuvre et d’eau en permanence. Ce projet a été conçu pour aider les jeunes à s’auto-employer, assurer l’insertion des jeunes diplômés des lycées techniques agricoles qui sont en chômage et mettre sur le marché des produits à moindre coût.
– Former des jeunes Béninois aux techniques de production pratiquées dans le maraîchage.
– Inculquer la valeur de l’endurance à ces jeunes techniciens.
– Aider les jeunes impliqués dans le programme à être financièrement autonomes.
– Produire et vendre 50 planches de légumes de toutes catégories par mois et par jeune technicien.
– Fournir une formation pratique aux jeunes recrutés afin de leur inculquer les valeurs de la production biologique.
– Sensibiliser les promoteurs désireux de promouvoir l’agriculture pour qu’ils accueillent des jeunes et les inviter à suivre une formation afin de leur expliquer les réalités auxquelles ils seront confrontés dans leur ferme.
– Servir de relais d’informations pratiques et techniques dans les unités de production.
– Produire en qualité et en quantité des légumes exotiques et des légumes locaux.
– L’insertion des jeunes techniciens leur permet d’acquérir de nouvelles connaissances qui en retour leur donnent la capacité de se prendre en charge. Sur une période de 6 mois, 4 recrues sur 10 parviennent à s’auto-employer et d’autres sont mis à la disposition des promoteurs sur demande.
– L’organisme reçoit 20 candidatures tous les 6 mois pour des contrats de travail dans des unités de production, sur lesquelles 10 sont retenues en fonction des besoins.
– A ce jour, une centaine de jeunes issus du programme sont accueillis dans des fermes ou des unités de production.
L’originalité du projet réside dans son aspect multidimensionnel. 3 éléments sont mis en valeur:
– Environnemental: production biologique avec l’utilisation de la cendre et de la solution de neem (composée de feuilles et de graines) contre les insectes et les bactéries ainsi que celle d’engrais organiques.
– Social: sensibiliser la population aux qualités nutritionnelles de la production biologique.
– Economique: favoriser l’insertion des jeunes techniciens béninois.
– Les conseillers municipaux, notamment les chefs de quartiers.
– Les responsables du développement rural (RDR).
– Le partenaire français (La compagnie de la mer sucrée).
– Le collectif du réseau des fermiers de l’Ouémé.
– L’organisme a expérimenté un manque de moyens financiers et matériels freinant l’intégration dans le programme de tous les candidats motivés.
– Il a aussi connu des difficultés dans l’harmonisation des pensées des élèves avec la réalité du programme.
– La pré-installation dans le réseau de production, ce qui a permis de récupérer de l’argent après 2 mois.
– La multiplication de sessions d’échange avec des entrepreneurs qui ont déjà réussi.
– Faciliter l’approvisionnement pour les revendeuses du marché urbain.
– Rendre les produits maraîchers accessibles à toutes les bourses.
– Couvrir toutes les communes de l’Ouémé pour une exploitation d’espace verte.
– La disponibilité de sites d’exploitation avec titres fonciers.
– La mise à disposition d’un encadrement technique.
– La section de recyclage.
– Le soutien des responsables de développement communaux.
Partager sur
Copyright: Licence Creative Commons Attribution 3.0
Pour citer un texte publié par RESOLIS:
Petit Monique, « Atelier 44, un atelier de menuiserie où l’esprit et le geste ne font qu’un », **Journal RESOLIS**